Le monde de la Santé est-il en manque de “sens” ? Explications de Stéphanie CARPENTIER (PhD)

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Nouvel Article publié par notre experte   Stéphanie CARPENTIER   (Docteur, Ph.D) spécialisée en management des ressources humaines et prévention de la santé au travail et membre du conseil consultatif de l’excellente revue internationale  Harvard Business Review) 

Stéphanie CARPENTIER est classée dans la liste des Top Voices des 25 contributeurs les plus influents en 2018 sur LinkedIn France, le plus grand réseau professionnel au monde. 

 


N°20, Juin 2019


 

Le monde de la santé est en crise. Cette fois-ci davantage que par le passé ? Il ne m’appartient pas d’en juger. Toutefois, à l’heure où les discussions au Parlement de la réforme Ma Santé 2022 entrent en résonance avec les grèves et les arrêts de travail en nombre ainsi que les réquisitions de médecins et d’infirmiers par les pouvoirs publics (voire la fermeture ponctuelle de certains services d’urgences), je souhaite attirer l’attention de la communauté sur deux maux au travail qui sont tout aussi fréquents que le burnout et la violence au travail dénoncés tout en étant peu nommés : il s’agit de la fatigue spirituelle et de la détresse spirituelle. Ce billet va donc les présenter, afin d’alimenter la réflexion plus globale sur la réponse à apporter à la détresse que connaît le monde de la santé.

Traiter du sujet de la spiritualité en management peut paraître osé voire inapproprié pour certains dirigeants et managers, surtout dans un pays où la laïcité est autant revendiquée. Et c’est probablement un sujet d’autant plus sensible dans les établissements de santé où les problèmes d’expression de religiosité sont déjà connus. Pourtant d’un point de vue scientifique et opérationnel, c’est aussi important et nécessaire que traiter des questions de la satisfaction ou du bien-être au travail. Néanmoins, avant de présenter ces maux du travail qui ont des conséquences sur la qualité de vie au travail de chacun, il me faut lever certaines ambiguïtés conceptuelles sur ce que signifie la spiritualité au travail.

Une clarification sémantique s’impose

Tout d’abord, il faut savoir que la spiritualité et la religiosité doivent être différenciées. En effet, la spiritualité renvoie à la quête de sens de sa vie que chacun peut ressentir notamment au regard de son travail qui lui permet (ou non) se s’épanouir et de se réaliser. Ainsi,

« La quête spirituelle constitue un processus dynamique par lequel les personnes cherchent à découvrir leurs potentiels, leur finalité ultime, leurs relations personnelles avec quelque chose de plus grand qui peut ou peut ne pas être Dieu ». Catherine Voynnet-Fourboul, Diriger avec son âme. Leadership et spiritualité, Editions EMS, 2014, p. 36.

La religiosité caractérise quant à elle l’engagement d’une personne à l’égard d’une religion. Cela suppose donc qu’elle se soit approprié les enseignements de ladite religion de manière à les mettre en pratique et de façon à ce que ses comportements et attitudes individuelles en soient également le reflet.

Mon propos n’est donc pas de me référer à l’engagement religieux ou non de chacun, c’est-à-dire à sa religiosité, mais plutôt à la spiritualité vécue au travail de chacun. Car la recherche de sens est encore plus importante en situation professionnelle quand des limites du supportable sont atteintes.

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Un malade en quête de sens

Le système de santé est malade et ce n’est pas nouveau comme le soulignent les deux sociologues Pierre-André Juven (chargé de recherche au CNRS, rattaché au laboratoire Centre de recherche médecine, sciences, santé, santé mentale, société) et Fanny Vincent (Centre d’études de l’emploi et du travail-CNAM) :

« Le constat d’un hôpital à bout de souffle est partagé par la totalité des protagonistes : les grévistes bien sûr, les « experts » du système de santé également, mais aussi et surtout les responsables politiques au plus haut sommet de l’Etat », Article « Aux urgences, les grévistes expriment une souffrance jamais atteint », Le Monde, 15/06/2019, p. 26

Quand des urgentistes dénoncent les injonctions paradoxales incessantes auxquels sont soumis leurs services qui conduisent in fine des soignants et des malades à littéralement en mourir, les limites du supportable sont cependant clairement atteintes. Il devient alors nécessaire de prendre en considération cette notion de sens DU travail et AU travail.

« Ce mouvement est un mouvement paramédical spontané, non syndical et non médical, même si les médias raccourcissent souvent par «urgentistes». Déclenchée le 18 mars à Saint-Antoine, la grève fait suite à une agression de professionnels de santé paramédicaux, infirmières et infirmiers et aides-soignants. Ces équipes d’urgence sont les chevilles ouvrières des hôpitaux et du système de soins, et les oubliés des réformes et des carrières ; elles sont pourtant en première ligne aux urgences pour soulager, soigner, accompagner, parfois se faire insulter mais toujours dans une abnégation sans borne.

Ce mouvement est salutaire car les bornes sont dépassées depuis des années et la situation des services d’urgence est devenue insupportable, reflet des dérives de notre système de santé : course à la productivité dans un taylorisme effréné (tarification à l’activité), management administratif inflationniste et maltraitant, indicateurs de « qualité » absurdes et in fine un épuisement des soignants et une baisse de la qualité et de la sécurité de prise en charge des patients. Ces injonctions paradoxales doivent maintenant cesser car ce sont les soignants et les malades qui en meurent. La vague de suicides chez les professionnels de santé prouve combien les arrêts maladies sont un ultime recours. » Docteur Gérald Kierzek est urgentiste, médecin des hôpitaux à l’Hôtel-Dieu, Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (Paris), Tribune « Le refus d’être méprisé au quotidien: aux racines de la colère des «urgentistes» », Le Figaro, 11/06/2019

Ce qui ressort de ce témoignage sont non seulement certaines dérives des pratiques managériales mais également leurs incohérences et surtout les souffrances qu’elles engendrent pour les soignants et les patients. Le travail perd ainsi tout son sens ou devient non-sens ou contre-sens. Notons toutefois que rien n’est dit sur la souffrance des dirigeants et managers, victimes eux aussi d’un système qui dysfonctionne (car rappelons-le, dans de telles circonstances personne n’est épargné). Quoi qu’il en soit, des premières réponses gouvernementales sont en train d’être apportées (notamment des enveloppes budgétaires supplémentaires pour les infirmiers et les aides-soignants ainsi que pour le recrutement d’effectifs) car « Les urgences, cela fait longtemps que je le dis, sont le symptôme du dysfonctionnement du système de santé. » dixit la ministre de la Santé elle-même, Agnès Buzyn, dans une interview à BFM TV du 10/06/2019.

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Il ne m’appartient pas de soutenir telle ou telle partie prenante de ce système en grande difficulté. Par contre, je peux constater que la plupart des revendications mais également des réponses apportées par le gouvernement sur les questions de souffrances au travail de l’univers de la santé se concentrent sur les manques de personnel, de moyens matériels, de travaux et de reconnaissance pécuniaire. Elles s’intéressent donc avant tout à la dimension du sens du travail.

Certes la quête du sens du travail est une dimension essentielle du management, surtout à une époque où les frontières entre la vie professionnelle et personnelle s’estompent fortement. Pourtant répondre à la quête de sens que chacun vit, notamment au travail, est encore plus essentiel à mon sens à deux niveaux : parce que cela crée une nouvelle forme de fatigue, ou pire, une nouvelle forme de détresse, qui peuvent être toutes les deux qualifiées de spirituelles.

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La fatigue et la détresse spirituelles : de quoi parle-t-on ?

Selon Yvan Barel et Sandrine Frémeaux (in « Fatigue spirituelle au travail », Dictionnaire de la fatigue. Librairie Droz, 2016, pp. 337-346), la fatigue spirituelle est liée à un manque de sens et s’il est évident qu’une fatigue survient quand il y a un excès de travail, de soucis, etc. (elle est ainsi quantitative), elle survient également quand le manque est trop important (dans ce cas elle est qualitative). A leur suite, il est alors possible de considérer le burnout comme étant la maladie du « trop » (de travail, de compétition, d’exigences financières, d’objectifs irréalisables, etc.) mais pourquoi pas aussi celle du manque, autrement dit du « trop » de vide de sens. Plus précisément, selon ces auteurs, la fatigue spirituelle au travail survient lorsqu’il n’est plus possible pour l’homme d’éprouver ce qu’il est véritablement, au plus profond de lui-même, que ce soit parce qu’il renonce à donner du sens à ce travail ou parce qu’il lui donne un sens illusoire.

Ainsi, je pense nécessaire de considérer cette notion de spiritualité au travail parce qu’elle remet au centre des préoccupations managériales la notion de sens DU et AU travail dans la mesure où la spiritualité au travail peut être définie comme étant « la reconnaissance que les employés ont une vie intérieure qui nourrit, et est nourrie par le travail significatif qui prend place dans un contexte de communauté ». (cf. Ashmos D. P., & Duchon D. (2000), Spirituality at work : A conceptualization and measure. Journal of Management Inquiry, 9(2), p. 137).

Ce sont d’ailleurs bien ce don de soi, ce dépassement de soi et ce sens des responsabilités poussés à l’extrême, voire disons-le cette forme de transcendance au travail (entendue au sens philosophique et non religieux), qui ont certainement fait tenir ce système pourtant bien malade. Mais cette fois-ci, à l’heure où plusieurs catégories de personnel de santé ont « un sentiment d’abandon et d’humiliation », dixit Patrick Baqué, le doyen de la faculté de médecine de Nice (cf. Article « La fièvre monte, l’hôpital est malade », La Dépêche du Midi, 12/06/2019, p. 5), un palier supplémentaire semble franchi.

 

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Or il faut savoir qu’il est des cas où la fatigue spirituelle devient trop forte et ouvre la voie à une réelle détresse spirituelle ; celle qui intervient dès que les quatre sources spirituelles du sens au travail mises en évidence par Marjolein Lips-Wiersma (Professeur à L’Université de technologie d’Auckland)  ne sont pas présentes, à savoir :

  • le développement de soi: ce qui implique un développement moral, une croissance personnelle et la capacité à rester vrai
  • l’unité avec les autres: cela se réfère à la capacité de travailler ensemble, d’avoir un sentiment d’appartenance et de partager des valeurs
  • le service aux autres: cela renvoie à l’action réalisée en faveur des autres
  • et l’expression de soi: sont ici considérés la création, l’accomplissement de soi et l’influence sur les autres afin de répondre aux besoins de l’humanité.

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Des personnels des établissements de santé concernés par ces maux

Les établissements de santé me semblent particulièrement sensibles à ces quatre dimensions du sens au travail. Mes activités de conseil dans différents secteurs d’activité m’ont par ailleurs permis de constater que ces quatre dimensions sont souvent affectées dans des situations professionnelles où

  • la qualité de vie au travail est dégradée
  • et/ou les pratiques managériales développées (voire encouragées, hélas !) sont toxiques.

Le monde de la santé n’en est donc pas exempté. En outre, combien de fois ai-je pu constater ici ou là que les pratiques managériales nocives non combattues engendraient de profonds troubles et des burnout chez différentes catégories de personnels… A noter que les managers intermédiaires n’étaient pas épargnés car ils se retrouvaient à devoir donner du sens au travail de leurs collaborateurs quand ils n’en trouvaient plus pour eux-mêmes…

Répondre à cette quête de sens devient alors encore plus nécessaire. Cela suppose cependant une montée en compétences managériales, faute d’un développement spirituel (au travail). Pourquoi une telle nécessité ? Parce que depuis les travaux d’A.H. Maslow dans les années 1960 sur la pyramide des besoins, il est reconnu que chaque individu a différents besoins à satisfaire, allant des besoins physiologiques aux besoins de sens et de réalisation de soi (cf. l’accomplissement intellectuel, émotionnel et spirituel). Or le travail répond justement à ce besoin humain de se réaliser en donnant un sens à ce qui est fait et vécu. Les managers se retrouvent alors en première ligne pour y contribuer. D’ailleurs n’est-ce pas le fondement même du management que de donner du sens au travail de chacun ?!

La réforme du système de santé associée aux prochaines réflexions de l’automne 2019 annoncées récemment par la Ministre de la Santé devra par conséquent répondre à ces questions de sens DU travail mais également de sens AU travail de tous les personnels du monde de la santé pour que ces souffrances au travail touchant à l’identité professionnelle des uns et des autres soient effectivement prises en considération.

A cet égard, je souhaiterais rappeler une évidence soulignée par le Professeur J.C. Abric (décédé en 2012, il était également le Directeur du laboratoire de psychologie sociale de l’université de Provence) :

« Il ne suffit pas que l’individu soit engagé dans une pratique pour qu’il la reconnaisse comme sienne et se l’approprie. Encore faut-il qu’elle lui apparaisse comme acceptable par rapport au système de valeurs qui est le sien. » (cf. J.-C. Abric (1994), Pratiques sociales et représentations, Paris, PUF, pp. 219 -220).

Autrement dit, ce n’est pas parce qu’une réforme aussi bien pensée soit-elle sera mise en œuvre qu’elle répondra aux attentes profondes des différentes parties prenantes concernées. De la même façon, ce n’est pas parce qu’une personne est en responsabilités managériales qu’elle pratique véritablement le management des ressources humaines (c’est d’ailleurs une faiblesse des formations initiales et continues relevée par l’ANACT fin 2017) et c’est d’autant plus criant si c’est le sujet des souffrances au travail qui sert de grille d’analyse.

Aussi, intégrer ce thème novateur du leadership spirituel, autrement dit de la quête de sens, au développement des compétences managériales de chacun peut alors permettre à chacun, individus comme organisations, de monter en compétences managériales par un angle innovant (sans un a priori stigmatisant) et de reprendre de la hauteur sur leurs pratiques managériales favorisant ou non la qualité de vie au travail. Cela permettra également de répondre à la quête de sens au travail qu’un nombre grandissant de dirigeants, managers et personnels de santé vivent de plus en plus, tout en favorisant aussi leur résilience. Cela contribuera enfin à la recherche de productivité toujours renouvelée.

Pour s’en convaincre, les travaux de Louis W. « Jody » Fry (Professeur à l’université du Texas) qui est associé avec Eleftheria (Ella) Egel au sein de l’lnstitut International pour le Leadership Spirituel (elle en est la Présidente tout en enseignant par ailleurs à l’Université Internationale de Monaco) sont édifiants. Ils montrent en effet qu’il existe une influence très positive du leadership spirituel sur la qualité de vie au travail, l’engagement et la productivité. (Pour le démontrer, Fry a mené plus d’une centaine de recherches dans des organisations très variées et de tailles très différentes : des écoles et organisations militaires mais aussi des organisations publiques et sociales sans oublier bien entendu des entreprises privées). En outre, dès 2005, Fry a également précisé que l’éthique, la psychologie positive mais aussi le leadership spirituel développent un consensus sur les valeurs, les attitudes et les comportements nécessaires à la santé et au bien-être de chacun. Il ose d’ailleurs même envisager que les personnes qui pratiquent le leadership spirituel au niveau personnel obtiendront une note élevée en termes de joie de vivre, de paix et de sérénité. Quelles belles perspectives, surtout pour un secteur d’activité qui est si malade tout en vivant au quotidien cette transcendance (entendue au sens philosophique et non religieux) du retour à la bonne santé.

Pour conclure, je souhaiterai insister sur la nécessité qu’a le monde de la santé à (re)penser sa réponse à la quête du sens DU travail et AU travail de chacune de ses parties prenantes afin que les souffrances au travail de chacun puissent être également considérées dans leur profondeur. Néanmoins je sais cette démarche difficile. Et elle l’est d’autant plus que cette thématique du leadership spirituel (tendance de recherche en management très connue dans le monde anglo-saxon depuis une vingtaine d’années) est plus timide en France bien qu’elle n’interfère en rien dans le principe de laïcité. Pour autant, mon regard de chercheur et de praticien me permet de mesurer les bienfaits de cette approche pour prendre en considération les souffrances au travail de chacun : réfléchir au sens DU travail, autrement dit à son organisation, à ses procédures, à ses moyens et sa gestion des ressources humaines… est nécessaire mais non suffisant quand les souffrances au travail sont trop grandes et si profondes et intimes. C’est alors à la quête de sens AU travail qu’il devient aussi nécessaire de répondre. Mais encore faut-il le vouloir et ne pas avoir peur de cette deuxième dimension de la quête de sens…

Article rédigé à partir d’une publication de son blog managérial

 

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Nous remercions vivement  Stéphanie CARPENTIER   (Docteur (Ph.D) Expert en management des ressources humaines et prévention de la santé au travail) Membre du conseil consultatif de l’excellente revue internationale HBR, Harvard Business Review, classée dans la liste des Top Voices des 25 contributeurs les plus influents en 2018 sur LinkedIn France, le plus grand réseau professionnel au monde,  pour partager son expertise professionnelle en proposant ses publications mensuelles, pour nos fidèles lecteurs de www.managersante.com


Biographie de l’auteure :
Docteur ès Sciences de Gestion – Expert en management des ressources humaines et prévention de la santé au travail. [Blog Managérial : carpentierblogrh.wordpress.com ]. Créatrice du site DR.RH&CO pour les dirigeants et leurs managers. Membre du conseil consultatif de l’excellente revue internationaleHBR Harvard Business Review Membre des associations de recherche: – Institut International d’Audit Social (IAS) depuis 2004; Membre du Conseil Scientifique et du Bureau Elargi dès février 2009. – Association Francophone de Gestion des Ressources Humaines (AGRH)  depuis 2004. Experte en management des ressources humaines conciliée depuis 1998 avec la sociologie, la psychologie et les avancées du marketing B2B et des technologies. Titulaire d’un DEA (Master Recherche) de gestion socio-économique des entreprises et organisations et diplômée d’une Ecole Supérieure de Commerce (Master 2). Activité d’enseignante-chercheure dans différents établissements d’enseignement supérieur français: ESC Saint Etienne, IAE de Lyon, CNAM Saint Etienne et IRUP Saint-Etienne, Faculté de Droit (Université Lyon 3), ESDES (Université Catholique de Lyon) et EM Lyon. Consultante RH (statut libéral / statut SAS) dans les entreprises privées (PME-PMI / grands groupes), les associations et les organisations publiques. Contribution à des projets scientifiques portant sur les questions de management de la santé et de la qualité de vie au travail.

 

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